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Les 2 classes de Seconde en Sologne
Avec M. Béal, M. Couderc et Mlle Le Naour, les élèves ont pu découvrir la Sologne durant quatre jours.

 

Nous sommes partis avec le bus de l’entreprise Massol et son super chauffeur Aldo, en prenant l’A75 et en traversant le massif central peu enneigé.

Vers 11 heures nous avons quitté l’autoroute pour nous rendre sur le site de l’aquarium la maison du saumon et de la rivière à Brioude.

Nous avons observé près de 800 poissons représentant plus de 35 espèces différentes comme la truite, l’ombre, le barbeau, le silure et bien évidemment le saumon.

 

Jeudi matin les jeunes se sont rendus à l’étang du Malzoné où deux techniciens ont présenté le site et les différentes actions conduites par la fédération départementale des chasseurs. Les élèves ont pu observer de nombreuses espèces : canards siffleurs, colverts, souchets, chipeaux, morillons...

Dans l’après-midi, après avoir traversé la ville de Blois nous avions rendez-vous à la maison des chasseurs de l’ACCA de Lancôme où les élèves ont écouté un technicien de la fédération des chasseurs du Loir et Cher ainsi que le président de l’association qui leurs ont expliqué la gestion d’une population naturelle de faisans. Ils ont pu participer à une battue à blanc pour dénombrer le nombre de faisans présents et connaitre le sex-ratio.

Cependant la journée la plus marquante fut le vendredi où une trentaine d’élèves ont participé à une battue aux sangliers dans le prestigieux domaine de Chambord alors qu’un autre groupe a pu découvrir les nouveaux jardins à la Française aux abords du château et participer à un atelier pédagogique permettant d’appréhender l’architecture du monument.

Durant le séjour les deux classes étaient hébergées au centre Ethic Etapes à Romorantin dans le département du Loir et Cher.

QUAND NUMERIQUE RIME AVEC BOTANIQUE
L'équipe pédagogique de Valrance a rejoint les bancs d'école pour se former au tout dernier logiciel de reconnaissance de la flore française. Une édition BIOTOPE.

Afin d’explorer les possibilités d’utilisation du logiciel FLORE NUM, une édition BIOTOPE, auprès de ses élèves, l’équipe pédagogique s’est initiée aux différentes facettes de ce tout dernier logiciel. Jean Claude Meulet, son concepteur, est venu tester l’outil auprès des formateurs et des représentants de l’Association Mycologique et Botanique de l’Aveyron. Vincent Koch, de Biotope, est intervenu pour des question d’ordre technique.

Dans sa présentation, Jean Claude Meulet nous a dit avoir parcouru la France pendant 12 ans et identifié plus de 5 800 espèces de plante. Le logiciel permet de déterminer des plantes avec une description basée sur l’observation, sans forcément maitriser un vocabulaire technique pointu. Une fois les critères de détermination renseignés, le logiciel fait des propositions d’espèces piochées dans la base de données, qu’il est possible de comparer avec plusieurs photos correspondantes.


OFFRE D'EMPLOI
La commune de Fraïsse sur Agout (34) recherche un responsable de ses espaces verts et fleuris.

Le Castor sur la rivière Sorgues : le bilan des étudiants de la MFR de Valrance
Suite à leur travail de première année sur le terrain, les jeunes se mobilisent pour faire le point sur ce qu’ils ont découvert

 À partir de la commande du Syndicat Rivières en charge de la Sorgues et du Dourdou, il a été confié aux étudiants de BTSA Gestion et Protection de la Nature de Saint Sernin sur Rance de faire l’état des lieux de la présence du Castor sur la Sorgues.

La taille moyenne du territoire d’une famille de castors est d’environ 2km de rivière, il était donc intéressant d’utiliser une méthode kilométrique pour inventorier la répartition du Castor, car elle s’adapte à son comportement naturel.

La méthode de suivi consiste à faire des relevés kilométriques d’indices de présence du Castor sur les deux rives et les affluents de la Sorgues. Comme le Castor est « timide » et plutôt nocturne, les étudiants ont cherché des indices de sa présence : excréments, bois coupés, écorçages, réfectoire, empreintes… À chaque station, les étudiants ont recueilli un point GPS et ont prospecté 50m de part et d’autre de ce point, de façon à établir un linéaire de 100m d’observation. Une fiche d’inventaire leur a été confiée afin de retranscrire les données (profondeur du cours d’eau, type de courant, essence d’arbres, indices de présence…) pour comprendre le comportement du castor.

Sur plusieurs centaines de relevés, il apparait que le Castor préfère les petits Saules. Il lui arrive de faire tomber un arbre pour pouvoir consommer les petites branches . Lors des prospections, ils ont aussi répertorié des indices de présence de la Loutre d’Europe.

Sur la rivière de la Sorgues, le castor est présent presque partout là où il y a au moins 50 centimètres de profondeur pour qu’il puisse s’y déplacer. Lorsque le niveau d’eau est trop bas le castor est moins présent. Vers la source de la Sorgues, à Cornus, lorsque la Sorgues devient torrent, le Castor n’a pas laissé d’indices. 


Rencontres avec trois anciens élèves de VALRANCE lors du chantier à MONTPEYROUX
Une bonne surprise...

Lors du chantier d’ouverture de milieu réalisé par les terminales GMNF avec la société de chasse de Montpeyroux, Denis DARTIGUELONGUE et Frédéric THAL, les formateurs qui encadraient la classe ont eu la bonne surprise de rencontrer trois anciens élèves de VALRANCE aux devenirs bien différents, tous passés en stage dans la Diane locale sous la responsabilité de son président Michel RAYNAL.

Ce fut tout d’abord Jason CREBASSA, ancien BTA GFS et BTSA GPN, qui faisait partie de l’équipe des chasseurs locaux venus encadrer le chantier. Aujourd’hui garde chasse particulier sur le secteur, il est consultant en environnement dans un bureau d’étude. Il fut rejoint à midi par Valentin RODIER, un de ses collègues de promotion, entrepreneur en maçonnerie (voir photo). Après le repas, Ludovic CAMBON est passé saluer l’équipe. Il est actuellement employé commercial dans un domaine viticole local.

C’est avec plaisir que les formateurs ont pu prendre des nouvelles de ces trois « anciens » et constater leur réussite sociale et professionnelle dans des domaines bien différents. Voir  des jeunes épanouis est toujours une satisfaction pour notre équipe pédagogique, et le fait de passer nous saluer est un signe de reconnaissance fortement apprécié. Merci encore à eux, nous leur souhaitons de poursuivre leurs activités avec succès.

Les élèves de terminales Gestion des Milieux Naturels et de la Faune aménagent le territoire de chasse de Montpeyroux (34)
C’est dans la garrigue de l’arrière pays héraultais, embaumant le thym et baignée de soleil, cadre digne des romans de Pagnol, que les élèves de terminales GMNF de VALRANCE ont réalisé leur premier chantier de cette nouvelle année.

Organisée par Lucas RAVAILLE, Loïc MARY-MONTLAUR, Léo SIMON et Julien VIALLA, quatre élèves de la classe, en collaboration avec M. Michel RAYNAL, président de la société de chasse de Montpeyroux, cette journée de travail consistait à débroussailler les alentours des garennes construites en pierres sèches et à dégager des layons pour permettre l’accès aux nombreux aménagements réalisés par les chasseurs en faveur de la faune sauvage. En effet, soucieuse de développer son patrimoine cynégétique sous l’impulsion d’administrateurs dynamiques, l’équipe des chasseurs locaux est particulièrement active dans l’aménagement d’un territoire souvent cité en exemple pour sa richesse faunistique.

Mais, face à une végétation quelque peu envahissante, une aide n’était pas de trop pour venir à bout des repousses de buis et de chênes qui tendent à refermer ce milieu calcaire. En cadrés par Denis DARTIGUELONGUE et Frédéric  THAL, les 23 élèves de terminale aujourd’hui bien formés et autonomes dans l’utilisation  des débroussailleuses, tronçonneuses et autres outils de taille, se sont mobilisés pour ouvrir des accès au sein de cette flore méditerranéenne. Même si le bruit des moteurs à pu perturber la faune présente et les promeneurs, le résultat semblait répondre aux attentes des gestionnaires locaux.

Pour clôturer cette journée conviviale, M. Claude CARCELLER, Maire de Montpeyroux, est venu dire son attachement à l’action des chasseurs de la commune et encourager les jeunes dans leur implication en faveur de l’environnement, avant que M. RAYNAL ne remette à chacun un cadeau et une bouteille de vin du terroir. Encore merci pour leur accueil et leur générosité. L’apéritif de fin de matinée, les  grillades offertes à midi, les cadeaux personnalisés et la bonne humeur des chasseurs venus encadrer la journée resteront à n’en pas douter un excellent souvenir pour nos jeunes.
 




La rivière de la Sorgues : le retour du Castor
Les étudiants de la MFR de Valrance sont partis à la découverte du Castor.

   Le Castor d’Europe, à la fin du 19ème siècle, était en voie de disparition en France.  Grâce à un programme de réintroduction sur la Dourbie et le Tarn il y a une trentaine d’années, l’espèce a pu s’implanter et coloniser d’autres affluents. Cette espèce est protégée par la loi. Il est donc interdit de lui porter atteinte, même s’il peut causer des soucis, notamment sur  les ripisylves.

  Le Castor est souvent confondu avec le Ragondin. Pourtant tous deux ont des caractéristiques bien différentes. Le castor est plus imposant mais pas moins agile sous l’eau. Il dépasse 13 kg alors que le Ragondin fait généralement moins de 10 kg. Plus remarquable, le Castor possède une queue plate qui lui sert de stabilisateur et de gouvernail alors que le Ragondin a une queue fine.  Cependant, les deux espèces sont végétariennes. Le régime alimentaire du Ragondin se base essentiellement sur les céréales, racines, herbes, glands ou autres. Le Castor, lui est plus friand des bois tendres du bord de rivière, de racines, d’écorces etc. S’il lui arrive d’abattre de plus gros arbres, c’est pour atteindre ses petites branches et il lui arrive même parfois de s’intéresser aux arbres fruitiers. Il ne s’écarte pas plus de 50 mètres du rivage. Le Ragondin, considéré comme nuisible, est plus à l’aise sur la terre ferme et peut prélever de quoi se nourrir dans les potagers et cultures. Le Ragondin  peut donner lieu à des actions de piégeage. Mauvaise nouvelle pour le castor qui peut s’aventurer dans ces pièges… d’autres solutions sont proposées afin de réduire son impact sur la ripisylve, notamment contacter l’ONCFS de l’Aveyron (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage).

  Suite à la recolonisation du territoire par le castor, le Syndicat rivière en charge de la Sorgues et du Dourdou, a passé une commande auprès des étudiants BTS Gestion et Protection de la Nature de l’école Valrance à Saint Sernin sur Rance. Il s’agit d’étudier la répartition de l’espèce sur la Sorgues. À travers cette commande, les objectifs sont de « Contribuer à mettre en œuvre une politique de communication sur la présence du Castor et ses inter-relations avec la ripisylve. »

  Depuis novembre 2017, des prospections d’indices de présence ont été réalisé sur 46 km, depuis Vabres-l’Abbaye jusqu’à Cornus. Suite à ce travail, les étudiants se proposent de rencontrer la population pour recueillir son sentiment au sujet de cette espèce patrimoniale du sud-Aveyron.
 

Sur les futurs sentiers de randonnées de Balaguier sur Rance
Dans le cadre de leurs études, 9 étudiants de BTSA Gestion et Protection de la Nature à la MFR de « Valrance » se sont lancés cette année dans un projet professionnel.

Il consistera à créer et valoriser les sentiers de randonnées de la commune de Balaguier sur Rance (12), le commanditaire de ce projet.

La Mairie de Balaguier sur Rance souhaite valoriser des sentiers de randonnées sur la commune. Une première réunion a été organisée le vendredi 30 novembre 2018, pour mettre au clair les objectifs de la commande que doivent respecter le groupe. Le projet est de réaliser au moins deux boucles de randonnées ayant pour objectif de valoriser le patrimoine bâti historique, naturel et paysager de Balaguier-sur-Rance.

De plus, le deuxième objectif serait, à l’avenir, de relier les sentiers à ceux des communes limitrophes et d’intégrer le réseau de sentiers de randonnée du Parc Naturel Régional des Grands Causses. Pour cela, nous mettrons en œuvre différentes études visant à connaître et évaluer la biodiversité locale ainsi que des recherches sur l’histoire du village.

Nous invitons aussi les habitants et les naturalistes en herbe à nous rejoindre pour d’éventuels inventaires faune-flore qui seront organisés au cours de l’année 2019. Si vous souhaitez partager vos propres connaissances sur l’histoire du village de Balaguier sur Rance, n’hésitez pas à nous contacter !

Contact : projet.sentierbalaguier@laposte.net

                06 47 80 23 35 (Mélanie Le Naour)

 

Portes ouvertes 2019
samedis 16 mars, 13 avril & dimanche 12 mai
de 9.00 à 17.00 (journée continue)
et sur RDV du lundi au vendred