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Les 2 classes de Seconde en Sologne
Avec M. Béal, M. Couderc et Mlle Le Naour, les élèves ont pu découvrir la Sologne durant quatre jours.

Nous sommes partis avec le bus de l’école en prenant l’A75 et en traversant le massif central peu enneigé.

 

Vers 11 heures nous avons quitté l’autoroute pour nous rendre sur le site de l’aquarium la maison du saumon et de la rivière à Brioude.

 


Nous avons observé près de 800 poissons représentant plus de 35 espèces différentes comme la truite, l’ombre, le barbeau, le silure et bien évidemment le saumon.

 Jeudi les jeunes se sont rendus à l’ACCA de Lancôme où ils ont écouté un technicien de la fédération des chasseurs du Loir et Cher ainsi que le président de l’association qui leurs ont expliqué la gestion d’une population naturelle de faisans.

 

 

 Dans l’après midi ils se sont rendus à l’étang du Malzoné où un technicien a présenté le site et les différentes actions conduites par la fédération départementale des chasseurs.

 Cependant la journée la plus marquante fut le vendredi où 33 élèves, par un temps clément, ont participé à une battue aux sangliers dans le prestigieux domaine de Chambord.


Durant le séjour les deux classes étaient hébergées au centre Ethic Etapes à Romorantin dans le département du Loir et Cher.


LE SAUT DE L’ANGE VERS CHYPRE !
Un de nos jeunes de terminale BAC PRO GMNF, Ange Bousquet, bientôt 18 ans, va concourir la semaine prochaine pour la coupe d’Europe de ball trap, catégorie Junior à Chypre.

C’est la deuxième participation pour Ange, dans la discipline « skeet », c'est-à-dire 2 plateaux à la fois avec 2 cartouches. Notre champion a déjà un beau palmarès : champion de France depuis 3 ans, et 12ième en coupe du monde.

A raison d’un entrainement par semaine, son goût du ball-trap est né il y a 5 ans, grâce à la chasse !

Pour Ange, 3 qualités requises au ball-trap : précision, rapidité, sang-froid !

Et si Ange a vu de nombreux pays sud européens dans son parcours, il garde un souvenir tout particulier pour une compétition en Allemagne, où le service apporté sur le pas de tir était parfait, un vrai luxe !

Pour l’heure, nous lui souhaitons bonne chance, et l’attendons à son retour pour une prochaine interview.



PROJET EDUCATION SOCIO CULTURELLE TERMINALES BAC PRO G.M.N.F 2017 : A la découverte de l’Art éphémère
Au fil des années, le constat est le même pour nos jeunes terminales en BAC PRO G.M.N.F : l’Art et moi, ça fait deux !

Mais au fil des séances chaque année, après découverte du Land Art et créations d’animaux exposés en extérieur, le constat est aussi le même : nous sommes fiers de nos œuvres exposées, à quand le prochain atelier ?

Entre les deux étapes, un cheminement : la découverte en milieux naturels d’étranges installations artistiques sur le sentier de Victor l’enfant sauvage à Lacaune, l’approche du Land art présentée par un documentaire en anglais du célèbre artiste Andy GOLDSWORTHY ; et puis, l’observation en stage de la nature, les prises de photos au détour d’une curiosité,  les parties de chasse du week-end faisant partie également de la recherche !

Ensuite, apporter à la MFR des éléments naturels en quantité de façon à être fin prêts pour le grand jour en atelier en présence d’une artiste appréciée, Marine Porque.

Ce jour là, les idées et expressions artistiques fusent, la patience mais aussi l’inventivité sont mises à rude épreuve.

-« Pour moi, le plus difficile a été de trouver le support et l’armature de l’animal, mais une fois lancé, cela devient prenant !! » affirme Johan

Après 6 heures de travail peu ordinaire, les jeunes ont « implanté » leurs créations au grand jour (gypaète barbu, tortue, taureau, salamandre…, et à l’érosion du temps…

-« C’est difficile de voir l’œuvre se dégrader au fil du temps, des intempéries mais c’est la loi du land Art ! » nous explique Julien.

Les traces seront des photos, des souvenirs, un travail de recherche, de l’analyse également afin d’aboutir à un oral CCF comptant pour le bac.

land art


Encore félicitations pour votre esprit d’ouverture, votre art en action, même si « éphémère », gageons que désormais votre regard vis-à-vis de l’esthétisme naturel en soit quelque peu bouleversé.



Un jeune, une passion : Les couteaux d’Aurélien
Pour la rentrée, coup de projecteur sur un étudiant en première année de BTS. Aurélien Assémat nous invite dans sa forge où il réalise ses propres couteaux

Bonjour Aurélien, comment t’est venu cet intérêt pour la coutellerie ?

Principalement de mon père qui confectionne déjà des manches de couteaux, en bois de cerf ou de chevreuil. Trouvant l’idée originale j’ai voulu créer mes propres lames pour rendre chaque couteau unique. J’ai pu me lancer dans l’aventure grâce à un ami de la famille qui m’a offert une vieille forge que j’ai restaurée. La réalisation du premier couteau a été un vrai déclic.

 

Tu produits quels genres de couteaux ?

Généralement des couteaux droits dits «  plate semelle » et des couteaux pliants, mais il m’arrive également de créer quelques dérivés (machettes ou même de la bijouterie ex : bracelets). Par la suite mon objectif est la conception de couteaux damassés (lame en acier de Damas), cependant je ne dispose pas encore du matériel adéquate ni de l’expérience nécessaire pour en réaliser.

 

On imagine qu’il faut-être sérieusement outillé pour assouvir cette passion, as-tu ton propre atelier ?

Oui j’ai aménagé mon atelier dans un ancien hangar de ma famille et acheté pas mal de matériel. Celui-ci est modeste pour le moment mais je dispose du strict minimum pour créer mes couteaux.

 

Réaliser un couteau te prend environ combien de temps ?

En prenant en compte la création de la lame à la forge ainsi que  son manche, pour un couteau basique, la réalisation prend 1 journée. Ceci dit, le temps de confection d’un couteau peut être variable en fonction de la complexité de chaque projet (matériaux, gravures, finitions…)

 

Quelle réalisation t’a apporté le plus de fierté ?

Dans l’ensemble toutes mes créations m’apportent de la fierté, mais j’ai un petit faible pour un couteau droit plate semelle réalisé dans une lime avec un manche en bois de cerf.

 

Quel sera ton prochain couteau ?

Mon prochain couteau sera un karambit. Le Karambit est originaire des Philippines et d'Indonésie. C’est un couteau de défense extrêmement efficace et très intéressant car sa lame courbe offre de nombreuses combinaisons et possibilités d'utilisations.

 

Où puisses-tu ton inspiration ?

Principalement grâce à d’autres forgerons, dans des forums de coutellerie, ou directement lors de rencontres festives à thème dans les villages. Le travail des anciens peut être aussi une bonne source d’inspiration, mais il faut y apporter sa personnalisation.

 

Quelles qualités faut-il avoir être un bon coutelier ?

Pour être un bon coutelier il faut avoir beaucoup de patience et de détermination, être minutieux dans son travail, et surtout apprendre de ses erreurs. Comme on dit : « c’est en  forgeant qu’on devient forgeron »

 

Des conseils pour ceux qui voudraient se lancer ?

Trouver un forgeron qui puisse vous consacrer un peu de temps, il vous donnera de bons conseils et vous apprendra les bases. Et surtout ayez confiance en vous et foncez !

 

Des projets après ton BTS GPN ?

Devenir technicien cynégétique et développer ma passion pour la coutellerie.

 

Merci Aurélien. Bonne continuation pour ton BTS.

 

Découvrez la page Facebook d’Aurélien : Assemat coutellerie



Portes Ouvertes 2018
Les SAMEDIS 17 MARS, 07 AVRIL
et le DIMANCHE 20 MAI
9h00-17h00 (journée continue)