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Des menhirs à Valrance ou comment allier art et outil pédagogique.
Faisant suite aux sculptures réalisées par les secondes B donnant naissance à des formes menhirs, (si emblématiques en sud Aveyron !), les jeunes artistes ont terminé hier leurs touches finales, à savoir obtenir un rendu peinture couleur pierre.

Pas si simple ! , ont-ils dit mais l’enthousiasme était là et le résultat implanté dans la nature.


Les menhirs seront ensuite scellés à « St Martin », colline de Valrance servant d’illustrations aux animateurs nature qui travaillent sur le thème de l’archéologie.





Finalement, si « le sol est un livre d’histoire », comme si bien exposé à nos jeunes par notre spécialiste en menhirs Michel Maillé, reste à inventer la belle histoire des 9 menhirs de nos 18 talents qui ont découvert l’activité sculpture et le patrimoine local. Bravo à tous !




Seconde N.J.P.F à VALRANCE / Projet d’éducation socioculturelle : « Le sol est un livre d’histoire »
Dans le cadre du projet d’éducation socio culturelle à Valrance, les secondes B reçoivent une pointure en matière de menhirs : Mr Michel MAILLE

Des jeunes fiers d’accueillir un invité de marque : Michel MAILLE, spécialiste des menhirs Aveyronnais, a basé cette rencontre sur une présentation imagée et un échange avec les 18 élèves présents. Ils ont ainsi pu appréhender la signification probable de ces sculptures, la vie rurale au néolithique, l’aspect au final « rare » des œuvres malgré leurs fortes présences dans le Tarn, l’Aveyron et l’Hérault.

Michel Maillé conclut en ces termes : « Le sol est un livre d’histoire », sous le regard attentif et admiratif du jeune auditoire, changeant désormais leur regard initial sur ce sujet.

La prochaine étape fut de créer, les élèves se sont lancés dans leurs propres sculptures de menhirs, qui seront exposées par la suite sur le site de Saint Martin, à Valrance.



Tous nos sincères remerciements à Michel Maillé pour son intervention passion, et un grand bravo aux jeunes de la classe de seconde B pour leur sens de la créativité !


 


Un jeune, une passion : Les couteaux d’Aurélien
Pour la rentrée, coup de projecteur sur un étudiant en première année de BTS. Aurélien Assémat nous invite dans sa forge où il réalise ses propres couteaux

Bonjour Aurélien, comment t’est venu cet intérêt pour la coutellerie ?

Principalement de mon père qui confectionne déjà des manches de couteaux, en bois de cerf ou de chevreuil. Trouvant l’idée originale j’ai voulu créer mes propres lames pour rendre chaque couteau unique. J’ai pu me lancer dans l’aventure grâce à un ami de la famille qui m’a offert une vieille forge que j’ai restaurée. La réalisation du premier couteau a été un vrai déclic.

 

Tu produits quels genres de couteaux ?

Généralement des couteaux droits dits «  plate semelle » et des couteaux pliants, mais il m’arrive également de créer quelques dérivés (machettes ou même de la bijouterie ex : bracelets). Par la suite mon objectif est la conception de couteaux damassés (lame en acier de Damas), cependant je ne dispose pas encore du matériel adéquate ni de l’expérience nécessaire pour en réaliser.

 

On imagine qu’il faut-être sérieusement outillé pour assouvir cette passion, as-tu ton propre atelier ?

Oui j’ai aménagé mon atelier dans un ancien hangar de ma famille et acheté pas mal de matériel. Celui-ci est modeste pour le moment mais je dispose du strict minimum pour créer mes couteaux.

 

Réaliser un couteau te prend environ combien de temps ?

En prenant en compte la création de la lame à la forge ainsi que  son manche, pour un couteau basique, la réalisation prend 1 journée. Ceci dit, le temps de confection d’un couteau peut être variable en fonction de la complexité de chaque projet (matériaux, gravures, finitions…)

 

Quelle réalisation t’a apporté le plus de fierté ?

Dans l’ensemble toutes mes créations m’apportent de la fierté, mais j’ai un petit faible pour un couteau droit plate semelle réalisé dans une lime avec un manche en bois de cerf.

 

Quel sera ton prochain couteau ?

Mon prochain couteau sera un karambit. Le Karambit est originaire des Philippines et d'Indonésie. C’est un couteau de défense extrêmement efficace et très intéressant car sa lame courbe offre de nombreuses combinaisons et possibilités d'utilisations.

 

Où puisses-tu ton inspiration ?

Principalement grâce à d’autres forgerons, dans des forums de coutellerie, ou directement lors de rencontres festives à thème dans les villages. Le travail des anciens peut être aussi une bonne source d’inspiration, mais il faut y apporter sa personnalisation.

 

Quelles qualités faut-il avoir être un bon coutelier ?

Pour être un bon coutelier il faut avoir beaucoup de patience et de détermination, être minutieux dans son travail, et surtout apprendre de ses erreurs. Comme on dit : « c’est en  forgeant qu’on devient forgeron »

 

Des conseils pour ceux qui voudraient se lancer ?

Trouver un forgeron qui puisse vous consacrer un peu de temps, il vous donnera de bons conseils et vous apprendra les bases. Et surtout ayez confiance en vous et foncez !

 

Des projets après ton BTS GPN ?

Devenir technicien cynégétique et développer ma passion pour la coutellerie.

 

Merci Aurélien. Bonne continuation pour ton BTS.

 

Découvrez la page Facebook d’Aurélien : Assemat coutellerie


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